Tenue combat

Tenue combatLa tenue de combat durant la guerre et même si la pratique du port d’une tenue est attendue et est communément régulière, ce n’est pas une condition préalable à la définition des forces armées.

 

Les États sont tenus de mettre en œuvre le principe de distinction, mais la tenue n’est pas le seul et suffisant moyen de le faire. Armées parfois,au moins dans des circonstances exceptionnelles et en particulier dans des opérations secrètes, pas toujours porter des tenueslors d’opérations militaires.

 

La formulation, l’historique juridique et l’interprétation téléologique de la La troisième Convention de Genève montre en outre que les membres des forces armées – par opposition aux forces armées irrégulières – sont des combattants en raison de leur affiliation à une partie à un conflit armé international et ne doivent pas remplir des critères constitutifs spécifiques – y compris une distinction signe et en particulier le port d’un uniforme militaire – à qualifier de prisonniers de guerre en cas de capture. En même temps, c’est une interprétation erronée de les Conventions de Genève de refuser le statut de prisonnier de guerre à tous les combattants capturés appartenant aux forces armées régulières d’un État au seul motif qu’ils ont omis de porter un uniforme. Cependant, les membres individuels des forces armées régulières les forces peuvent éventuellement violer l’exigence de distinction de la civile population sans porter un uniforme – et en particulier en cas de perfidie – et peut perdre son statut de prisonnier de guerre. Dans l’intérêt de la protection de la population civile, l’uniforme militaire peut et doit jouer un élément important pour satisfaire à l’exigence de distinction.

 

Dès ses origines, la tenue militaire qui est entré dans l’usage général avec l’apparition de grandes armées nationales au 17ème siècle avait la première fonction d’identification. L’appartenance à une force armée particulière distinguait les soldats de leurs ennemis et la tenue militaire avait d’autres fonctions telles que la promotion de l’obéissance, la camaraderie et la affichage de la force. Le droit international humanitaire a introduit dans cet élément d’identification une autre dimension, à savoir le principe fondamental de la distinction entre combattants et civils. Combattants engagés dans opérations militaires doivent se distinguer de la population civile pour la protéger des effets des hostilités et limiter la guerre à objectifs militaires. L’utilisation générale des uniformes militaires sur le champ de bataille contribue sans doute à atteindre cet objectif général. Il n’y a cependant pas de général obligation pour les soldats de porter la tenue. Le fait que le port de tenues militaires puisse potentiellement réduire les dangers pour la population civile

 

La tenue de combat pendant la guerre et même si la pratique du port d’un uniforme est attendue et est communément suivie, ce n’est pas une condition préalable à la définition des forces armées.

 

Les États sont tenus de mettre en œuvre le principe de distinction, mais la tenue n’est pas le seul et suffisant moyen de le faire. Armées parfois,au moins dans des circonstances exceptionnelles et en particulier dans des opérations secrètes, pas toujours porter des tenueslors d’opérations militaires.

 

La énonciation, l’historique juridique et l’interprétation téléologique de la La troisième Convention de Genève montre en outre que les membres des forces armées – par opposition aux forces armées irrégulières – sont des combattants en raison de leur affiliation à une partie à un conflit armé international et ne doivent pas remplir des critères constitutifs spécifiques – y compris une distinction signe et en particulier le port de la tenue de combat – à qualifier de prisonniers de guerre en cas de capture. En même temps, c’est une interprétation erronée de les Conventions de Genève de refuser le statut de prisonnier de guerre à tous les combattants capturés appartenant aux forces armées régulières d’un État au seul motif qu’ils ont omis de porter un uniforme. Cependant, les membres individuels des forces armées régulières les forces peuvent éventuellement violer l’exigence de distinction de la civile population sans porter un uniforme – et en particulier en cas de perfidie – et peut perdre son statut de prisonnier de guerre. Dans l’intérêt de la protection de la population civile, l’uniforme militaire peut et doit jouer un élément important pour satisfaire à l’exigence de distinction.

 

L’élément de distinction entre combattants et civils est un élément valable.
dans les conflits armés non internationaux. Alors que les combattants dans les conflits armés internationaux sont définis comme des membres des forces armées, les personnes qui participent directement à un conflit armé interne«Combattants». Ici, cette désignation est un terme générique. Ces combattants sont donc non défini par celui-ci en termes de participation légale aux hostilités, mais de participation directe aux hostilités de caractère non international.

 

Pour percevoir un objet, on doit d’abord l’isoler de son contexte par son contour. Pour comprendre sa forme, on doit évaluer le ton, la couleur et la valeur de chacune de ses identités constitutives. Tels sont les éléments de base d’un langage visuel dont la maitrise définit la direction dans laquelle ira la solution de tout problème de camouflage.» Il est question de « la recherche de base sur le point, la ligne, le ton, la couleur, la forme, et toutes leurs relations possibles »